C'est lors de la randonnée à vélo à travers les Pyrénées que je viens de terminer que j'ai pris la pleine mesure des paroles de la chanson "Je l'aime à mourir" de Francis Cabrel.

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Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer
De les retenir, de les retenir
Je l'aime à mourir
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Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer
De lui appartenir, de lui appartenir
Je l'aime à mourir
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Pourtant, j'ai entendu cette chanson 1000 fois... Je trouve ça toujours aussi agréablement surprenant de percuter le texte d'une chanson auquel on n'a pas prêté assez attention, ou auquel on n'a pas été sensible auparavant. Cela m'est aussi arrivé dernièrement avec une autre chanson, "Sur la route" de Téléphone.